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SUCCÈS DE LA SODIMO : WHITE PINE PICTURES

White Pine

Pour le cinéaste Peter Raymont, directeur général de White Pine Pictures, la différence entre la série dramatique et le documentaire est tout simplement une question d’échelle. En effet, les deux genres mettent surtout en avant des personnages fascinants, souvent en proie à un moment dramatique de leur vie. 

« Les documentaristes ont un excellent flair pour trouver ce qui semblera authentique à l’écran et, à l’inverse, ce qui semblera manipulé, explique Peter Raymont. Ces mêmes compétences sont essentielles pour les producteurs de dramatiques. »

Peter Raymont a commencé il y a 38 ans ce qui allait devenir White Pine. En 1986, il a réalisé The World is Watching, un film documentaire primé tourné au Nicaragua qui a révélé les coulisses de l’univers des nouvelles. Il a ensuite produit plus de 200 heures de programmation, dont J’ai serré la main du diable : le retour de Roméo Dallaire au Rwanda, qui a reçu le prix Emmy 2007 du meilleur documentaire et le Prix du public 2006 du Festival du film de Sundance; A Promise to the Dead: The Exile Journey of Ariel Dorfman (2007); Genius Within: The Inner Life of Glenn Gould  (2009); et, plus récemment, deux longs métrages documentaires, [Guantanamo’s Child , qui retrace le parcours d’Omar Khadr, et Painted Land: In Search of the Group of Seven, qui a vu le jour grâce au soutien du Fonds de la SODIMO pour la production cinématographique. 

« Nous n’aurions pas pu réaliser The World is Watching sans le prédécesseur de la SODIMO, la SDICO », se souvient Peter Raymont, qui se décrit comme un cinéaste qui touche au journalisme. 

Au cours des 30 années qui se sont écoulées depuis ce film, il a bénéficié de chaque programme de la SODIMO. « Les crédits d’impôt de l’Ontario sont certainement l’un des meilleurs, sinon les meilleurs, crédits d’impôt provinciaux du Canada. » 

Lorsque White Pine s’est lancé dans la série dramatique avec The Border  et Cracked, la SODIMO était là. 

La SODIMO « est un partenaire stable qui se tient à nos côtés en arrière-plan. C’est un partenaire créatif, qui permet d’édifier une industrie solide par le biais des programmes de crédits d’impôt », note le cinéaste, qui a été surpris de la facilité avec laquelle il a pu exploiter les compétences nécessaires au documentaire pour les transposer dans l’univers de la série dramatique. 

Il s’attendait à faire face à un monde entièrement différent, mais il s’est rendu compte que l’essence des deux genres était la même : il s’agit de trouver un personnage fort autour duquel centrer l’histoire et de constituer la meilleure équipe qui soit pour la raconter. 

Concédant que « ce n’était pas aussi intimidant » qu’il le pensait, Peter Raymont affirme que le succès nécessite de s’adapter constamment aux nouvelles réalités, aux changements culturels et à l’évolution des attentes des spectateurs. 

« Il ne faut pas s’enliser dans un seul type de cinéma. » 

Pour en savoir plus sur White Pine Pictures :
Site Web : www.whitepinepictures.com
Twitter : @WhitePine_TO
Facebook : https://www.facebook.com/WhitePinePictures