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SUCCÈS DE LA SODIMO : LITHIUM STUDIOS

 Dont Talk to Irene

Selon Mike MacMillan, la clé pour réaliser de grands films réside dans la constitution de grandes équipes.

« Le moment où j’ai la plus grande influence sur un film est celui où je recrute une personne pour prendre part au projet », explique le producteur, qui a fondé Lithium Studios. « Si ce sont les producteurs qui reçoivent l’Oscar du meilleur film, c’est parce que ce sont eux qui montent et qui soutiennent l’équipe. »

Et la SODIMO fait assurément partie de cette équipe.

« Lorsqu’ils défendent un projet, vous avez un nouveau partenaire », assure Mike, qui a bénéficié du Fonds pour l’exportation. « Il serait impossible pour moi de passer du temps sur la route sans la SODIMO. Ils vous aident à sortir pour aller à la rencontre des partenaires et collaborateurs sur le terrain. »

Lithium Studios travaille également avec d’autres producteurs ontariens comme Alyson Richards (Alyson Richards Productions). Alyson et Mike ont produit le long métrage Don’t Talk to Irene, qui a fait partie de la sélection Discovery (découverte) au Festival international du film de Toronto cette année, et a reçu un financement du Fonds de la SODIMO pour la production cinématographique. Don’t Talk to Irene parle d’une adolescente solitaire contrainte de passer deux semaines à faire du travail communautaire dans une maison de retraite en compagnie de ses tyrans.

« Nous parvenons à un semblant de vérité dans ce film », affirme-t-il. « Je déteste les tyrans, tout comme Alyson. La voix du mâle blanc lambda est aux commandes depuis de nombreuses années. Les personnes dont la voix est l’écho d’une certaine diversité accèdent enfin au devant de la scène et touchent des publics en quête de nouveauté. Il y a beaucoup de choses importantes à faire dans ce domaine. »

Il est vital que Lithium participe à cet essor. C’est la raison pour laquelle il tient tant au cœur de Mike de respecter la vision créative des artistes avec qui il travaille.

« Nous cherchons constamment à promouvoir et à soutenir des voix qu’on n’entend pas souvent. »

Mike a débuté en créant des sites Web et en développant du contenu pour YouTube, avant de fonder sa société cinématographique en 2010. Il parle de ses années à travailler sur des vidéoclips, des publicités et des courts métrages comme de sa propre école de cinéma, lui ayant permis d’apprendre à diriger une entreprise et à soutenir une production. Depuis, son entreprise a connu une croissance exponentielle. Outre Don’t Talk to Irene, Lithium lance deux longs métrages cette année : Weirdos et Mobile Homes. La matière des films, tous projetés en avant-première lors de festivals internationaux majeurs tels que Cannes et la Berlinale, provient d’une variété de sources.

« Certains viennent d’appels spontanés, d’autres de mon réseau, d’une personne qui me connaît. Il est important d’être présent à tous les principaux festivals du film. Nous cherchons sans cesse des nouveaux partenaires et cinéastes désireux de créer avec nous. Il s’agit de fonder une famille de cinéma avec des personnes que vous appréciez et avec lesquelles vous adorez travailler. »

Nombre de ces personnes sont originaires de Toronto qui, d’après Mike, a le mérite d’abriter une formidable communauté de la production.

« Toronto est une source de talent phénoménale : la qualité du personnel technique, des acteurs et de l’accès aux partenaires, régionaux comme internationaux... Difficile d’imaginer une ville qui ferait une meilleure base pour Lithium. Toronto compte tant de voix singulières et de talents parmi lesquels puiser. »

Pour en savoir plus sur Lithium Studios :
Site Web : www.lithiumstudios.com
Twitter : @LithiumStudios
Facebook : @LithiumStudios