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SUCCÈS DE LA SODIMO : DARIUS FILMS

Darius 

Depuis ses origines en 1998, avec la table de cuisine de Nicholas Tabarrok en guise de « bureau », Darius Films s’est transformée en société de production respectée habituée à mener simultanément une douzaine de projets différents.

D’abord professionnel dans la finance, Nicholas Tabarrok cherchait un nouveau défi lui permettant d’exploiter sa créativité ainsi que ses compétences commerciales. Passionné depuis longtemps par le cinéma, il s’est alors lancé dans la production, et n’a jamais changé de cap depuis.

Il n’a fallu que six mois à Tabarrok pour réunir les fonds nécessaires au financement de son premier film, Motel. L’œuvre a remporté plusieurs prix et a été programmée dans divers festivals de cinéma, suscitant des critiques très positives. Depuis lors, les films se sont enchaînés et Tabarrok estime qu’il a jusqu’à présent produit plus de 20 projets.  

Bon nombre des productions de la société ont fait leurs débuts dans certains des festivals de cinéma les plus prestigieux du monde. En 2009, Defendor : héros ou zéro a été bien reçu au Festival international du film de Toronto (TIFF). La dernière production de Darius Films, The Art of the Steal, a fait l’objet d’une projection de gala au TIFF de 2013, le Roy Thomson Hall affichant complet pour l’occasion. Le film sera distribué par The Weinstein Company et sortira début 2014. Ces deux œuvres ont reçu le soutien du Fonds de la SODIMO pour la production cinématographique, qui a également participé au financement de Man Vs., dont le tournage vient de s’achever à Toronto.

Par ailleurs, Darius Films se tourne résolument vers la télévision. Sa première série est un dessin animé produit en partenariat avec 9 Story Entertainment; cette sitcom pour adultes intitulée Faut pas rêver met en scène une famille mafieuse placée sous un programme de protection de témoins. On peut actuellement la voir sur Télétoon et aux États-Unis via Hulu.  

À l’avenir, Tabarrok entend se concentrer sur des films à plus gros budget, entre 10 et 20 millions de dollars. Pour l’heure, la majorité de ses films sont produits avec 5 à 10 millions de dollars, mais la société a commencé à lancer des projets mobilisant 12 ou 15 millions de dollars. Il remarque que l’Ontario est un lieu de choix pour réaliser des films, quelle que soit leur envergure, et que les équipes de tournage de la province sont excellentes grâce à leurs années d’expérience sur les productions américaines ou étrangères. Le fait que Toronto puisse ressembler à n’importe quelle grande ville des États-Unis ou du Canada tout en demeurant proche de terres agricoles, de forêts et de toute une gamme de paysages est un atout. Les producteurs peuvent aussi bénéficier des services de repérage gratuits de la SODIMO, que Nicholas Tabarrok juge extrêmement utiles.

La petite entreprise centrée sur un amoureux du cinéma s’est changée en une société de production bouillonnante qui détient la clé du succès. Et le public a hâte de voir ses prochaines créations.

« J’ai entrepris de faire les films que j’aimais – des drames intelligents, des comédies noires décalées et des œuvres dans l’esprit du cinéma indépendant qui oscillent entre film d’art et succès commercial. »

Nicholas Tabarrok, producteur, Darius Films

Pour en savoir plus sur Darius Films :